le blogue, fil des jours

2016, c'est encore trop tôt?


Prononcer le nom de François Mitterrand, c'est, aujourd'hui encore, en France, susciter réactions et passions à tel point, que le débat raisonné devient vite difficile.
Dans cette conférence tenue à l'Assemblée nationale le 9 mai 2011 à l'occasion du 30e anniversaire de son élection, le 10 mai 1981, Jean-Luc Mélenchon présente un bilan, raisonné, de 1981 et de sa présidence.
Pour ceux qui ont grandi et perçu cette figure du pouvoir à travers la figure médiatique de l'époque, cet exposé permet de mettre les choses en perspective notamment par rapport au libéralisme de Reagan et Thatcher à la même époque aux États-Unis et au Royaume-Uni.

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Par Olivier Delamarche, analyste financier

Une analyse bien sombre de la situation économique du Japon en ce mois de juin 2016...

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Quelle leçon que ce chapître 33!

Lao-Tseu, chapître 33

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Les réquisitoires à charge contre les régimes dits révolutionnaires sont légions: pour les régimes réputés dominants comme les États-Unis d'Amérique en revanche, c'est bien plus rare.
Même Noam Chomsky, qui est censé être LA référence de « ceux qui contestent », l'évoque en... chu-cho-tant.
Lire ce texte, c'est aussi s'en rendre compte.
Il faut vraiment que le « patriotisme » agisse, pour que ce brillant intellectuel utilise autant d'artifices de langage pour ne pas que le lecteur comprenne ce qu'il prétend dénoncer, et que s'il le comprenne, il n'en tire pas la légitime révolte que la situation qu'il est censé dénoncer appelle.

George Yancy : Lorsque je vois le titre de votre livre « L'Occident terroriste », me vient à l'esprit le fait que beaucoup de noirs aux États-Unis ont été pendant fort longtemps terrorisés par le racisme blanc. Cela va de la violence arbitraire jusqu'au lynchage de plus 3000 noirs (dont un certain nombre de femmes) dans la période qui va de 1882 à 1968. Du coup en 2003, lorsque des actes inhumains ont été commis dans la prison d'Abou Ghraib, je n'avais pas été surpris. Je me souviens que lorsque les photos sont apparues le président George W. Bush avait dit : « Cela ne représente pas les États-Unis que je connais ». Mais est-ce que ce ne sont pas les États-Unis que les noirs ont toujours connus ?

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La CRIIRAD dénonce les limites de contamination radioactive applicables aux aliments et à l'eau potable en cas d'accident nucléaire en Europe, fixées par un projet de règlement européen.

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Par Serge Raffy, journaliste

Voici un compte-rendu d'un débat qui s'est tenu entre spécialistes à l'occasion du 300ème anniversaire de la mort de Louis XIV le 1er septembre 2015.
Le règne de Louis XIV est méconnu et très fréquemment victime du regard de notre époque.
Pour cet article, à certains moments, il faut lire entre les lignes pour parvenir à se représenter, non pas le XXIème siècle, mais cette époque.
Puissent les nombreuses annotations en marge de ce texte contribuer à nuancer. Après, chacun son opinion.

Dans le roman national, il est le roi des rois. L'incarnation de ce Grand Siècle où la France dominait le monde. 300 ans après sa mort, pourtant, les historiens discutent encore qui fut vraiment Louis XIV. Un génie de la guerre, amoureux des arts, fondateur de l'État-nation? Ou un monarque manipulé par ses conseillers, et dont les frasques annoncent déjà la Révolution?

Il n'aurait jamais dû rencontrer Louis XIV.

L'historien Daniel Dessert s'était programmé un destin d'archéologue. Dans les années 1960, il rêvait de partir au Pérou étudier les tombeaux incas. L'histoire de France? Les Bourbons le barbaient. Pourtant, à l'université de Nanterre, en pleine révolution étudiante, il modifie radicalement ses plans. Il tombe sous le charme d'un professeur fameux, Pierre Goubert, un des inspirateurs de l'école des Annales, grand spécialiste de l'Ancien Régime.

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