le blogue, fil des jours

Que la société de notre époque soit dite « libérale », cela ne surprendra personne.
Mais est-ce une « évidence » ? Non loin de là, répond ce philosophe (chrétien apparemment), et de répondre à ceux qui voudraient nous le faire croire.
Article long mais intéressant

Le libéralisme tend à réduire le bien humain à l'utile. C'est pourquoi on ne saura fonder une morale sur cette doctrine.
Par Jean-Marie Keroas, professeur de philosophie


Le libéralisme classique aboutit au calcul hédoniste égoïste, il présuppose de façon constante une redéfinition du bien et du mal étrangère aux options réalistes essentialistes (Platon, Aristote) vis-à-vis desquels il prône la liberté d'indifférence issue de Guillaume d'Occam. Voilà ce que nous voulons ici brièvement rappeler, en réponse à monsieur Damien Theillier, de l'Institut libéral Coppet, suite à son article paru sur latribune.fr

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